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Auteur

  • Mathilde Bernos
  • Enseignante-documentaliste depuis 1998, j'exerce en collège dans l'Académie de Nice. J'ai animé des formations sur la littérature jeunesse, les carnets de voyage et les blogs dans l'Académie de Versailles et sur la relaxation et le bien-être dans l’Académie d’Aix-Marseille.
  • Enseignante-documentaliste depuis 1998, j'exerce en collège dans l'Académie de Nice. J'ai animé des formations sur la littérature jeunesse, les carnets de voyage et les blogs dans l'Académie de Versailles et sur la relaxation et le bien-être dans l’Académie d’Aix-Marseille.

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 16:58

Du cancre au calligraphe :

 

 

Samir Akchar est né à Damas, en Syrie, en 1958.

 

Portraitprofil2

 

Issu d’une culture dans laquelle on ne pouvait pas tout dire, il s’est habitué très jeune à prendre des notes illisibles, pour y cacher ses pensées…

 

À l’école,  il était incapable d’écrire une seule ligne droite ! Et ses profs le lui reprochaient souvent...


Quand il est arrivé en France, en 1988, il ne parlait pas encore français… Il a découvert cette langue en même temps que la possibilité de s’exprimer en toute liberté.


C’est ainsi que ses mots déformés, ses lignes indisciplinées… il les a apprivoisés pour raconter à sa manière, ce que plus jeune, il n’avait pas pu dire. Ses œuvres sont autant de « phrases-tableaux » aux significations camouflées …

 

Exemples-2797.jpg


Pour découvrir ses oeuvres : http://samir-akchar.blogspot.com


 

 

Jouer avec les formes, les lettres, les mots :

 

Quand il anime un atelier avec des adolescents, il leur propose avant tout de s'amuser et d'oublier les règles scolaires de l'écriture... Le concept fonctionne très bien dans le cadre d'un club, ou avec des classes de SEGPA et ULIS. Pour des élèves qui sont pas forcément à l'aise avec l'écriture, cette approche ludique dédramatise l'acte. L'écriture devient un dessin, un jeu, une activité qui permet à chacun d'expérimenter le plaisir d'écrire.

 

Si je présente rapidement cet atelier ici, c'est que l'on peut s'en inspirer pour proposer des jeux autour des lettres et des mots aux élèves, qui réagissent avec enthousiasme ! En une heure, on peut déjà obtenir de beaux résultats.

 

 

Les outils du calligraphe


Samir présente aux élèves la manière d'utiliser différents outils, des plus classiques (brosses, pinceaux, plumes) au plus inattendus, comme des cotons-tiges ! Tout est bon pour laisser libre cours à son imagination. Il utilise encre de Chine, peinture,  stylos dorés et argentés, paillettes... tout ce qui permet d'obtenir des effets multiples et inattendus. Les supports aussi sont variés : de simples feuilles de papier A3, ou des papiers avec des textures variées, des papiers recyclés...

 

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La disposition de l'atelier


Les élèves sont debout autour d'une grande table, sur laquelle on dispose les papiers, des assiettes avec l'encre de Chine... Les outils circulent pour qu'ils puissent tous les tester.


 

samir-04.jpg


 

Les mots tableaux

 

1) Tracer un cadre à l'encre de Chine

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2) Ecrire son nom dans ce cadre, en jouant sur les couleurs, les formes.

On peut écrire à l'envers, en mélangeant les lettres, en ajoutant des arabesques, des taches de couleurs...

 

visite3.jpg Marco

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Yanis


 

3) Divers alphabets sont utilisés : les élèves écrivent en français ou dans leur langue d'origine, s'ils la connaissent (arabe, tamoul, chinois...). Plusieurs langues se mélangent sur une même oeuvre !

 

      samir-11.jpg  samir-14.jpg

 

 

4) Les oeuvres sont prêtes à être exposées...

 

expo-calli-02

 

 

Voir la Bibliographie autour de la calligraphie


 


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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 20:02

Voici un petit exemple d'atelier de paroles, inspiré du © Photolangage, une méthode facilitant le travail de groupe, mise en place par Alain Baptiste. elle est très clairement présentée sur le site http://www.photolangage.com/ et rapidement décrite dans l'article "Remotiver en donnant une nouvelle image de soi".

 

Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de suivre une formation à cette technique et la présentation qui suit n'est qu'une piste de travail, avec les moyens du bord ! Mais elle s'est révélée positive et source de paroles pour les enfants. Aussi pourra-t-elle peut-être inspirer des collègues...

 

 

Quoi ?

   

On demande à l’ado de faire un choix personnel d'une ou plusieurs photographies à partir d’une question posée, pour exprimer verbalement (en commentant la photographie) une position personnelle, une expérience vécue, des images intérieures, un point de vue spécifique. L’ado peut s’exprimer à voix haute, ou de façon anonyme, par écrit. Les écrits sont ensuite lus à haute voix.

 

Comment ?

    

Cet outil peut servir entre autres pour l’accueil des élèves.

   

Les élèves posent leur sac à l’entrée de la salle.

Une cinquantaine de photographies (le double par rapport au nombre de participants)sont disposées sur les tables en cercle.

Le choix des photos : portraits, paysages, animaux, scènes de rues, objets…

On peut les sélectionner en se demandant : « qu’est-ce que cette photo va déclancher ? »

 

Ce qu’il faut préciser :

- la question posée,

- l'objectif de la séance,

- les temps prévus pour chaque étape,

- le nombre de photographies à choisir,

- le mode de déroulement des échanges,

- le fait qu'il n'y ait pas de bonne photographie ou de bonne interprétation par rapport à la question posée,

- le rôle de l’enseignant n'est pas d'interpréter les choix et paroles des élèves, mais de faciliter les échanges.

 


EXEMPLE


« La photographie que vous choisissez doit vous permettre de dire… ce que vous a apporté cette année scolaire » Il faut donc choisir une ou 2-3 photographies sur lesquelles on pourra s’appuyer pour répondre à la question.

 

Les élèves tournent dans le même sens autour des photographies, sans se parler, sans toucher les images ; C’est un temps d’introspection.


Les élèves se mettent sur le côté quand ils ont repéré leurs photographies.

Ils ne sont pas obligés de choisir.


Plusieurs peuvent choisir la même photo et ils se la passeront ensuite (et la commenteront successivement).

Les élèves présentent un à un leur photographie et ce qu’ils souhaitent en dire.


L’enseignant note les réponses, pour pouvoir les restituer ensuite. On peut ensuite présenter les réponses à côté des images.

 



Lors de la dernière séance avec les élèves de mon Club "Paroles", fin juin, je leur ai ainsi demandé ce que cette année leur avait apporté (en positif comme en négatif). Les élèves ont choisi une ou deux photos (parfois plus), parmi des  photographies personnelles, le "kit officiel" n'étant apparemment plus disponible. Ils ont écrit ce qu'ils souhaitaient  en dire, puis ont montré leur image et pris la parole devant le groupe... Parler de soi à travers un support visuel est moins impressionnant, permet une mise à distance.  Les plus jeunes  (6e) ont finalement beaucoup évoqué la rentrée, qui les a impressionnés et pris conscience du chemin parcouru : ils se sentent plus à l'aise en cette fin d'année. Les plus grands (5e) ont été plus virulents en dénonçant les difficultés rencontrées, mais aussi plus locaces à propos de ce qu'ils ont appris, que ce soit scolaire ou personnel.

 

 

 

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Cette photo m'inspire, car ça me rappelle le premier jour, quand j'étais devant le collège. Maintenant, ça a changé au collège. J'ai eu de nouvelles amies. (fille, 6e)


 

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Pour moi, le temps est passé très très vite. Mais je me sens mieux. J'ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas avant. (fille, 6e)


 

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Moi, pendant l'année, j'étais perdue dans le collège. Je partais en SVT à la place d'histoire. Maintenant, c'est plus pratique, avec mes amies devant, c'est plus rassurant. (fille, 6e)

 

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Au début de l'année, on était troublé, on se sentait tout petit comme ce bateau qui ne peut voguer, comme laissé de côté. Cette photo me fait penser au début de l'année, sans beaucoup savoir. Puis je savais, comme ce bateau qui peut maintenant voguer sur l'eau. J'ai rencontré des gens et des amis et j'ai su des choses.

 

 

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Je trouve que cette photo m'apporte de la liberté, contrairement à ce que j'ai vécu. C'est  ce que j'aurais voulu. Les oiseaux volent librement dans les airs, mais sont regroupés. C'est la raison pour laquelle ce n'était pas le cas pour moi, car il faut se regrouper et ce n'est pas de la liberté. (garçon, 6e)

 

 

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Cette année, je me suis beaucoup amusée et j'ai rencontré beaucoup de gens. Au début de l'année, j'ai retrouvé des personnes, mas je ne me retrouvais pas vraiment. L'année a été moins longue que l'année d'avant.(fille, 6e)

 

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Dans ce collège, les gens sont trop bizarres, on se retrouve toujours seuls face à eux. On est enfermé dans la solitude. Ce collège est dangeureux. (fille, 5e)

 

 

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Les gens sont bizarres, on se sent seul dans un monde dangereux, tout simplemet. Sinon, j'ai appris beaucoup de choses en musique. J'ai visité Paris, c'était très beau et ça a permis de ne pas penser à l'école. J'ai visité une carrière et ça m'a appris des choses. (fille, 5e)

 

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L'année m'a donné le temps pour mes études, du temps pour m'instruire, le temps de voir ou d'apprendre ce que je ne savais pas. Elle m'a permis d'avoir des proches et d'avoir des relations amicales, de pouvoir faire la différence entre aimer et faire semblant d'aimer. Elle m'a donné le temps de me sentir libre, de respirer, d'être un peu seule pour pouvoir m'aérer l'esprit. La dernière photo me fait penser au bonheur d'avoir des soeurs, d'avoir une famille, de s'aimer, de s'entraider, de pouvoir se comprendre. Surtout d'avoir un nouveau bonheur dans la famille. (fille, 5e)

 


 

 


 


 


 


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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 12:59

 

Aujourd'hui, les élèves du Club Paroles ont participé à un "atelier psycho" : ils ont été invités à se mettre à la place de quelqu’un d’autre... A l'occasion de la Journée Mondiale du livre et du Droit d'auteur, le 23 avril, la réflexion a été en rapport avec la lecture.


 

 



Voilà comment la situation leur a été présentée :


Je repense à une scène à laquelle j'ai assisté. Près de chez moi, il y a une boutique de vêtements, avec des portants à l'extérieur. Une femme d'un certain âge est chargée de les surveiller. Un jour, la mairie avait mis des stands dans la rue, sur le thème de la propreté. La femme a posé une question à un des agents de la mairie et il lui a montré les affiches sur lesquelles se trouvaient toutes les réponses. Elle lui a répondu : "mais je ne sais pas lire !". J'ai été surprise et je me suis demandée : "que peux ressentir quelqu'un qui ne sait pas lire ?"

 


Par écrit, vous aller imaginer ce que peut ressentir

quelqu'un qui ne sait pas lire.

Je lirai vos réponses au groupe

et vous pourrez sortir de l'anonymat ou non, réagir à ce qui a été dit...


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Voici les réponses :

 

 

- Moi, je serais gêné, car dans notre monde moderne, il y a beaucoup d’affiches et de journaux. Lire nous apporte des informations. Si on ne sait pas lire,, on perd notre indépendance.


- ça fait mal au cœur. On a envie de leur apprendre à lire. On peut croire que c’est la honte.


-Elle ne peut pas lire ses documents. Elle est triste (Audrey)


- Ceux qui ne savent pas lire, ce doit être difficile de se déplacer à pied. Car quand on sort dehors, pour lire des panneaux de bus, etc. (Safae)


- Une personne qui ne sait pas lire peut être triste, car les autres se moquent de la personne. Elle ne peut pas écrire, ne peut pas faire des métiers comme bibliothécaire.


- Une personne qui ne sait pas lire, ça peut être humiliant. La personne pleure, c’est humiliant, surtout quand on est en public (Shahin).


 

 

- Quelqu’un qui ne sait pas lire peut être blessé, parce qu’imaginez qu’on vous insulte sur un bout de papier et que la personne fait passer et vous ne savez pas ce qui peut être écrit. Quand on ne sait pas écrire, ni lire, c’est difficile de choisir un habit, on prend n’importe quoi. Si la personne choisit quelque chose qu’elle ne veut pas parce qu’elle ne sait pas lire, c’est « difficile ». (Irys)


- Une personne qui ne sait pas lire croit ne rien savoir. Cette personne a honte d’elle, cette personne se sent mal.


- Une personne qui ne sait pas lire, c’est pas facile, car elle ne sait pas ce que les gens écrivent, comme les écrivains. Elle ne peut pas avoir un bon métier et c’est dommage. Car on se dit que si on ne sait pas, ça nous conduirait à rien. Elle ne pourrait pas comprendre les dossiers de ses enfants, car si elle a des enfants et qu’ils vont à l’école et que la maîtresse leur donne une fiche à remplir, les parents ne pourront pas la comprendre et la remplir. (Adeline)


- Une personne qui ne sait pas lire, c’est dur parce que : c’est dur de lire ses factures ou travailler quelque part. Alors si on a 12 à 20 ans, c’est très dur, on aurait honte de soi. Je connais une fille qui ne sait pas lire et ils soufflent quand elle dit n’importe quoi et ça vexe aussi, si on ne le sait pas. Pour savoir lire, il fallait écouter les professeurs et si elle ne sait pas lire, elle ne sait pas écrire aussi, car lire, c’est écrire. Si on ne sait pas lire, c’est la vie de la dame qui est dure. Même dans les pays pauvres, il y a des gens qui ne savent pas lire, écrire et pire, ils n’ont pas de chance d’aller à l’école. (Ghizem)


- Lorsqu’on ne sait pas lire, parfois, c’est dur de pouvoir faire tout ce que l’on veut, par exemple : lire un journal, une affiche, des tickets de train. Lorsqu’on est peut-être jeune, on a honte de soi, de ne pas pouvoir s’exprimer devant les gens, on a tendance à se croire rejeté par les autres. On n’est pas forcément accepté par tout le monde et d’autre part, on cherche à qui la faute. Soit c’est celle des parents, soit c’est la nôtre et on se dit pourquoi les gens n’ont pas le sens de voir les choses différemment et pour trouver un emploi, ce ne sera pas facile, car même si tu ne sais pas écrire, lire serait un simple moyen de pouvoir comprendre. Ne pas savoir lire peut être semblable à un aveuglement, voir sans vraiment savoir de quoi il s’agit, soit ne pas voir et au moins comprendre. Ne pas savoir lire n’est pas un truc facile, vu l’évolution actuelle (Linda)

 

Que pensez-vous de ce qui vient d’être lu ?

Vous pouvez sortir de l’anonymat si vous le souhaitez, réagir aux idées…


 

 

 

- Celui qui ne sait pas lire, s’il entend parler d’un livre, il ne peut pas le lire. Les autres ont bien réfléchi, se sont mis à la place d’un citoyen du monde.

 

- Si une personne ne sait pas lire, c’est dur, car normalement, on apprend à lire en grande section – CP. Si quelqu’un ne sait pas lire, c’est dur, car normalement, tout le mode doit savoir lire, mais dans les pays pauvres, certains ne vont pas à l’école et ne savent pas lire et écrire.

 

- J’ai trouvé que c’était bien, mais quand on parle des gens, on ne sait pas qui a parlé. Quand vous lisez quelque chose, il faut être attentif. J’en ai vu qui n’étaient pas très attentifs.

 

- ça se voit, celui qui ne sait pas lire, car les autres se moquent de lui. Alors que lui aussi a des difficultés quelque part, dans d’autres matières.

 

- J’ai bien aimé, car il y en a ici qui ne savent pas lire. Vous avez dit « une dame qui a la boutique ne sait pas lire », car peut-être, elle est âgée, dans la misère et peut-être, elle est née dans les années où tous n’étaient pas égaux, ne pouvaient pas aller à l’école. 

 

 

 



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2 avril 2010 5 02 /04 /avril /2010 14:19

A l'occasion de la Semaine du Développement durable,

les élèves du club CDI peuvent réfléchir

à tout ce que l'on consomme au cours d'une journée !

 

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Une idée inspirée de l'artiste Keri Smith

"Everything I've consumed today"

D'autres créations sur son blog : http://www.kerismith.com/blog



Cliquer sur les images, puis sur "Fullscreen"

pour voir les dessins en plein écran.


Désolée, quelques fautes se sont glissées

avec beaucoup d'impertinence dans les dessins... 

 

 

 


 

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19 novembre 2009 4 19 /11 /novembre /2009 19:51
Voici un petit exemple de pochette à photocopier en A3 recto-verso pour les élèves du club "Paroles".

Ils peuvent la personnaliser et y ranger au fur et à mesure le compte-rendu de chaque séance. Voir par exemple celle sur le Bonheur.



Une pochette pour le club Paroles
Une pochette pour le club Paroles
Une pochette pour le club Paroles
Une pochette pour le club Paroles
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18 novembre 2009 3 18 /11 /novembre /2009 17:20

 

 

ATELIER AVEC DES COLLÉGIENS

ATELIER AVEC DES ADULTES

 

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Atelier Philo animé selon la méthode « Lévine-Agsas »

par Michèle Sillam

au Collège R. Doisneau (Gonesse)

- Mardi 17 novembre 2009 -

 

 

Consignes

 

Les adolescents sont assis en cercle.

L'atelier philo peut se dérouler lors d'un club, ou en fin de n'importe quel cours...

 

 

Avant de commencer l'atelier, Mme Sillam fait six annonces aux élèves :

 

- 1ère annonce :

Vous allez faire de la philosophie. Savez-vous ce que c'est ?

 

Réponses des élèves : Penser, parler sur un thème, de la vie de tous les jours...

 

La philosophie concerne la façon dont les hommes vivent sur Terre et les questions que l'on se pose. Ce sont des questions auxquelles il n'y y a pas une, deux, trois réponses... mais des milliers... et pas une "bonne" réponse. Par exemple sur la mort, les religions. On ne sait pas. Chacun pense comme il pense.

 

 

- 2ème annonce :

Cela va durer 10 minutes. Je vais chronométrer.

 

 

- 3ème annonce :

Moi, je ne vais pas participer, mais vous écouter et noter tout ce que vous dites. Si je n'entends pas, je n'écrirai pas, car je ne vais pas vous interrompre.

 

 

- 4ème annonce :

Vous allez réfléchir à un mot. Pas à une question ou une phrase.

 

 

- 5ème annonce :

Vous allez essayer de réfléchir depuis une place qui n'est pas celle de tous les jours : celle d'un habitant du monde (et non pas en tant que fils, élève, client... je ne parle pas de moi, de ma vie, mais en essayant de me mettre à la place de n'importe qui dans le monde).

 

 

- 6ème annonce :

Vous ne pouvez prendre la parole qu'avec le bâton de parole. Si vous ne l'avez pas en main, vous ne pouvez pas parler. Quand vous souhaitez parler, vous faites simplement un signe et vous vous le passez. Personne n'est obligé de parler. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, mais la réponse de chacun.

 

Etes-vous capable de respecter ça ?

Maintenant, on va pouvoir commencer.

Dans la première minute, je vais garder le bâton de parole et vous allez commencer à réfléchir.

Le mot sur lequel vous allez réfléchir aujourd'hui, c'est le "bonheur".

 

Une minute plus tard...

Qui veut commencer ?

 

L’enseignant sort du cercle formé par les adolescents et note ce qu’ils disent.

 

 

 

 1er TEMPS : 10 min

Réflexions des élèves

 

 

1. C’est un sentiment.

 

2. C’est quand quelqu’un accomplit quelque chose, quand il crée une famille. Le bonheur se trouve dans son cœur.

 

3. C’est le contraire du malheur. C’est ce que l’on admire le plus dans notre pays.

 

4. C’est être heureux.

 

5. C’est quand on est bien entouré.

 

6. Je pense à un proverbe : « l’argent ne fait pas le bonheur ». ça veut dire que si on est  riche, peut-être que l’on n’a pas beaucoup d’amis, ce n’est pas le bonheur. Mieux vaut avoir des amis qu’être riche.

 

7. Le bonheur c’est l’amitié.

 

8. On peut avoir du bonheur avec ses amis ou avec sa famille.

 

9. Être riche ce n’est pas forcément le bonheur, on peut être pauvre et heureux.

 

10.  On peut avoir le bonheur de manger quelque chose qu’on n’a pas mangé depuis longtemps. Ça peut être par rapport à la vie de tous les jours

 

11. C’est quand on est content.

 

12.  C’est ce qu’il y a de plus important dans la vie.

 

13.  C’est un sentiment. Il y a plusieurs sentiments. Le bonheur, c’est celui qui nous touche le plus.

 

14.  Je ne trouve pas que c’est le sentiment qui nous touche le plus.

 

15.  C’est quand on peut confier des choses à notre ami, comme les bonnes notes.

 

16.  C’est quelque chose de bien.

 

17.  Des fois, quand on est heureux, on est ému et on pleure.

 

18.  Créer une famille, c’est le bonheur, avoir un enfant. Ça veut dire qu’on est allé loin dans notre vie.

 

19.  L’amour a un rapport avec le bonheur. Quand on est amoureux, on est heureux. Quand on se marie, on souhaite « soyez heureux jusqu’à ce que la mort vous sépare ».

 

20. C’est quand on sourit presque tous les jours, quand on est content, quand on rentre à la fac.

 

21.  C’est une chance.

 

22. Tout le monde est heureux, mais certains plus que d’autres.

 

23. Le bonheur, c’est pour tout le monde, mais on ne sait pas toujours l’utiliser.

 

24. Je suis d’accord avec ce que dit Sonia, c’est pour tout le monde mais on ne sait pas l’utiliser.

 

25. La chance, ça peut tourner, mais chaque jour on a un petit peu de bonheur ou quelque chose qui rend malheureux. La chance ce n’est pas la même chose.

 

26. Au loto, on peut avoir la chance de gagner, mais l’argent va finir, on ne sait pas ce qui va se passer après.

 

27. On peut avoir du bonheur quand quelque chose s’est passé qui nous a fait plaisir. Ce sont des bonheurs passagers. Certains enfants ne connaissent pas le bonheur d’aller à l’école. C’est une chose simple, il faut savoir en profiter.

 

28. Je suis d’accord, il faut savoir en profiter.

 

29. Le bonheur, c’est la joie de vivre.

 

30. Des fois, on n’est pas heureux au fond de nous, par exemple quand on vient de perdre son père.

 

31.  Le bonheur de se marier.

 

32. Je suis d’accord, quand on perd quelqu’un de cher, on est malheureux, mais il faut voir le bon côté des choses, on a la vie et on aura d’autres chances d’avoir du bonheur.

 

33. C’est vrai, quand on perd un être cher, on est triste, on essaie de montrer la joie qu’on a, mais c’est noir.

 

34. Il faut profiter du bonheur.

35. Tout le monde a dans une partie de son cœur du bonheur. Tout le monde devrait avoir du bonheur.

 

36. Le bonheur de se marier et d’avoir des enfants.

 

37. Tout le monde ne doit pas avoir du bonheur, car il faut le mériter. Quelques-uns ne le méritent pas et tout le monde n’a pas le bonheur.

 

38. Avoir des enfants, ça peut être le bonheur des parents, mais pas pour ceux qui étaient là avant (les grands frères).

 

39. Ce n’est pas toujours facile.

 

40. Le mariage peut être arrangé, donc ce n’est pas le bonheur.

 

41.  Oui, le mariage peut être forcé, ce n’est pas un plaisir.

 

L'enseignant note toutes les réponses des élèves et les retape. Lors de la prochaine séance, il les distribue pour que le groupe puisse garder une trace des échanges. Les phrases sont affichées dans la classe, pour ceux qui souhaitent les relire.

 

L'enseignant précise : "Si vous ne retrouvez pas ce que vous avez dit, c'est probablement  que je n’ai pas entendu..."

 

2ème TEMPS

Comment ça s’est passé pour les adolescents

 

L'enseignant demande : "Essayez de me dire ce qui s'est passé dans votre tête. Comment les idées sont-elles venues ? Comment avez-vous vécu l'atelier ?"

Les doigts se lèvent et l'enseignant peut attribuer des numéros de parole. Les adolescents sont rassurés : ils savent que leur temps de parole viendra.

 

 

ATELIER PHILO SUR LE BONHEUR

Réunion des professeurs documentalistes du Bassin de Brignoles, 83

Mardi 1er Juin 2021

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Présentation des ateliers de philosophie AGSAS ® par Mathilde Bernos
Voir le diaporama sur http://lebateaulivre.over-blog.fr/article-36002401.html

(accès tout en bas de l’article, avec mot de passe)

 

Quelques ressources

Sur le Blog du Bateau Livre

Sur mon portail ESIDOC

 

Voici les échanges entre collègues, pour expérimenter l’atelier.

 

 

Les 7 annonces

 

  1. On va faire de la philosophie.  Qu’est-ce que la philosophie pour vous ?

 

  • « Une réflexion.
  • Penser le monde.
  • Se poser des questions.
  • C’est une réflexion sur un sujet que nous n’aurions pas eu initialement.
  • Réfléchir autrement sur soi et le monde.
  • Réfléchir sur le sens de la vie.
  • S’interroger sur la société. »

 

  1. C'est  un atelier de réflexion et non de parole.
  2. Vous allez réfléchir depuis la place d’un habitant du monde.
  3. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.
  4. Je ne vais pas intervenir, sauf pour garantir le respect du cadre.
  5. Cela va durer deux fois 10 minutes.
  6. On va échanger à partir d'un mot, après avoir pris une minute de réflexion avant de parler.

 

 

 

Le bonheur

 

  • C’est une source de satisfaction, cela permet de relativiser les soucis. Il y a plein de moments, au cours d’une journée, qui peut nous en apporter.
  • Le bonheur, c’est partager des moments en famille ou entre amis.
  • Cela n’a pas la même signification selon les personnes, les civilisations, les époques. J’ai des difficultés à définir le bonheur.
  • C’est être présent. Je viens de lire un livre sur le bonheur. Des fois, on lui court après et on se rend compte qu’il est là !
  • Ce sont des petites choses, des émotions.
  • La vraie question est : est-ce que le bonheur se trouve en nous ? Ou à des causes extérieures ? grâce aux autres, aux évènements ? A-t-on tous la même aptitude au bonheur ?
  • Pour moi, le bonheur, c’est sortir avec le lever du soleil, sentir les odeurs du matin, être bien chez soi…
  • Je me suis toujours demandé si le bonheur était vraiment accessible… Est-ce de petites choses ou une grande chose qu’on n’arrive pas à percevoir ?
  • Le bonheur, c’est une proposition de formation sur Parcours Sup !
  • Il y a de petits bonheurs et de grandes joies.
  • Ce sont des instants fugaces.
  • C’est apprécier ces petits moments et s’y accrocher.
  • Le bonheur change selon l’âge, le jour… C’est un peu indéterminé.
  • Le fait d’écouter les collègues, je vois que ce n’est pas la même chose pour tout le monde. C’est variable. Pas toujours la même chose d’un moment à l’autre et suivant l’âge. J’ai retenu cette réflexion qui m’a bien plue.
  • J’aime bien parce qu’on vit presque tous le petit bonheur. Cela peut être de la simplicité, comme le soleil, être chez soi… On s’interroge tous sur ce  qu’il est vraiment.
  • Je pense que la période qu’on a traversée nous a incité à nous recentrer sur l’essentiel. On s’est beaucoup recentré sur nous, la famille, le quotidien. Les grands horizons, c’est pour plus tard je pense !
  • C’est quelque chose de fugace, un état d’esprit.
  • C’est les amis, une bonne table, le partage
  • Pour moi, c’est un état de grâce, une façon de voir le monde, de le percevoir. En fait, l’essentiel c’est de se recentrer sur soi, ceux qu’on aime. Je crois que le bonheur c’est l’amour, pour sa famille, ses enfants, ses amis…
  • Le bonheur, je ne peux pas en parler aujourd’hui, car on ne le vit pas.
  • Pour moi, c’est voyager, mais chacun à sa hauteur : voir ses proches, lire, voir les autres cultures…
  • Pour moi, c’est voir les autres heureux.

 

2e temps : Comment cela s’est passé pour vous ?

 

  • En visio, ce n’est pas évident d’entrer dans l’atelier. Mais j’étais plus à l’aise en distanciel qu’en présentiel. Ça a permis de dédramatiser la pression de répondre et réfléchir vite.
  • Je te rejoins sur le fait que le distanciel n’est pas idéal. Pour avoir fait des ateliers philo avec des élèves, c’est un moment un peu suspendu et que j’aime beaucoup. Ça permet de faire autre chose et d’apprendre des choses, d’avoir la vision de chacun.
  • J’ai beaucoup aimé. J’aurais préféré que ce ne soit pas en distanciel. Mais j’ai aimé ce principe : ça montre qu’on ne pense pas tous pareil.
  • Ça me va que ce soit en distanciel ! Je ne sais pas si je le ferais en présentiel… Je me tairais plus et j’écouterais les autres. C’est marrant parce qu’on vient de m’offrir un livre sur le bonheur. Peut-être que c’est changeant, par rapport au moment. Des fois, on ne se rend pas compte qu’il est là.
  • La distance permet de libérer sa parole. C’était intéressant d’apprendre de tout le monde.
  • Chacun chez soi, le partage n’est pas évident.
  • J’adore ce genre de compte. C’était plus facile sans l’image ! J’ai fait beaucoup d’ateliers philo AGSAS-Lévine avec les élèves, en primaire et en allège. Il y a beaucoup d’intérêt de tous les enfants. Il faut que la séance dure un certain temps, parce qu’il y a ceux qui sont timides. Ils ont du plaisir, même s’ils n’ont pas parlé. Ces élèves qui ne s’expriment pas, leur pensée continue d’évoluer malgré tout.
  • J’ai préféré que ce soit en distanciel. Je suis touchée par la tristesse des réponses de certains collègues.
  • On aurait mieux échangé en se voyant pour de vrai. C’est ça le bonheur : pouvoir aussi se voir !
  • Le distanciel, c’est pénible, je ne peux pas m’exprimer (problème technique de micro). J’ai du mal à exprimer des choses plus profondes, je préfère rester dans la rigolade.
  • Pour des enfants, c’est pas mal, mais plutôt au niveau collège. Ou alors pour lancer une conversation plus approfondie. (pour du lycée, peut-être un peu trop superficiel ?)
  • Je suis en train de lire « Les antisèches du bonheur » de Lehmann. Pour apprécier chaque moment.
  • Je vois un intérêt pour un dispositif de facilitation de la prise de parole en groupe. Cependant, rester en retrait et à l’écoute plutôt que de participer au cercle de paroles…

 

Si je n’ai pas tout noté, c’est que je n’ai pas entendu certaines paroles.

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13 septembre 2009 7 13 /09 /septembre /2009 00:06

Sous forme de « club Paroles » au CDI,

dans le cadre des heures de vie de classe…

 

 

Cet article présente l'approche de Jacques Lévine
et de l'association AGSAS

avec les "Ateliers de Philosophie AGSAS ®",

 

 

 

 

  Quoi ?

  • Les élèves sont assis en cercle. L’enseignant est en dehors du cercle.
  • Les ados parlent 10 minutes librement, en se passant un « bâton de parole ».
  • On ne prend la parole, qu'une fois que l’on a en main ce bâton, pour apprendre à respecter la parole de chacun.  Le bâton circule dans toutes les mains, même de ceux qui ne souhaitent pas parler. 
  • Les élèves peuvent alors le garder quelques instants et penser tout bas.
  • L’adulte écrit les phrases et constitue au fur et à mesure un  recueil de ces paroles.

  

Illustration : Un bâton de commandement dogon déniché dans une boutique africaine.
Un des enfants me demande : "est-ce qu'il est sacré ?"...

 

 


 

Les 7 annonces

1 - On va faire de la philosophie. Qu'est-ce que c'est pour vous ?

Ce sont des sujets sur lesquels les hommes réfléchissent depuis très longtemps.
Cela concerne la condition humaine, la façon dont les hommes se comportent sur Terre.

Il s’agit d’un stade « protophilosophique… Mais avant de faire de la philo en terminale et de se confronter aux grands textes (ce que certain de nos élèves ne feront pas), cela fait aussi du bien de se confronter à sa propre pensée et à celle des autres. Les élèves en sont au stade de l’inventaire : ils observent ce qui existe. Avant le concept, il y a le chemin vers le concept estimait Gilles Deleuze.

 

2 – Vous allez réfléchir depuis la place d’un habitant du monde.

 

3- Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse.

 

4 – Je ne vais pas intervenir, sauf pour garantir le respect du cadre.

 

5 – Cela va durer deux fois 10 minutes.

 

6- C'est  un atelier de réflexion et non de parole.

 

7 – On va échanger à partir d'un mot,
après avoir pris une minute de réflexion avant de parler.
On prend la parole avec le bâton de paroles.

 

 

 

Quelques pistes pour monter un « Atelier Philo »

Trace écrite

On conserve une trace écrite de ce qui est dit. Cela permettra aux élèves d’évaluer combien ils ont grandi au fil des ateliers.

 

 

 

Pourquoi ?

 

« Ce ne sont pas les réponses qui comptent mais le cheminement de la pensée. »

« Les enfants sont motivés par ces échanges " pour de vrai ". Ils ont une parole authentique, de là où ils en sont. La confrontation avec la pensée d'autrui développe en eux l'écoute, le goût de l'effort à comprendre, à penser, la capacité à transformer sa pensée, à la structurer. »

« L’enfant philosophe » est capable de se penser lui-même et dans le monde… Il apprend à intérioriser et extérioriser sa pensée.

 

Quelques pistes pour monter un « Atelier Philo »

 

Exemples de thèmes

 

Choisir de préférence des thèmes positifs (et les élèves vont naturellement parler de ce qui s’y oppose).

 

La parole

Le silence

Qu’est-ce qu’être adulte

Réussir

Savoir

Croire

L'espoir

La liberté

L’avenir

L’envie

L’effort

Le projet

Choisir

Rêver

Le rêve

Le bonheur

L'amitié

L'amour

Le courage...

 

 

Exemple d’atelier sur le Bonheur :

 

RESSOURCES

"Clic" sur l'image pour y accéder

 

Le site de l'AGSAS

 

Philolab

 

Diaporama pour la formation de formateurs

(avec mot de passe)

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 20:52

Quelques pistes pour organiser un ciné-club...      

                                     


 

 

LE MATERIEL

- Un ordinateur, un vidéo-projecteur, un écran...

Si l'on n'a pas tout ce qu'il faut au CDI..
Y'a-t-il un chariot numérique que l'on peut emprunter dans l'établissement ?

Peut-on faire acheter un vidéo projecteur à brancher sur son poste
(attention d'avoir un cable suffisamment long pour le relier) ?

Un site pratique pour acheter du matériel informatique : Inmac-Wstore, qui accepte les mandats administratifs.
http://www.inmac-wstore.com/


LES FILMS...

Mieux vaut choisir des documentaires, courts-métrages ou films d'animation courts... puisque l'on risque d'avoir moins d'une heure pour les projeter.

Si l'on ne dispose pas de crédits suffisants pour acheter les films avec les droits (auprès d'un organisme comme l'Adav : voir les ressources sur http://www.netvibes.com/latoileducdi#Education_aux_Medias), on peut en trouver en streaming sur Internet. Attention toutefois d'être assuré d'avoir le droit de les montrer...

Des ressources pour trouver des idées sont en ligne sur "La toile du CDI" : http://www.netvibes.com/latoileducdi#TV-Cine-Videos


Notamment, le site.tv propose des programmes intéressants.

NB : l'abonnement est payant et peut être subventionné par certains Conseils Généraux.

 

 

Il existe un dispositif particulier pour les lycées :

http://docsdocs.free.fr/spip.php?breve541

par le biais du site http://cinelycee.fr

 


 

LA PROGRAMMATION

On peut s'inspirer des journées ou semaines thématiques, par exemple...
et accompagner les projections par une sélection de livres sur le thème.


 

 

 

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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 18:14



    J'espère ne choquer personne en proposant cette petite idée pour recycler les livres mis au pilon, dont on a parfois bien du mal à se débarrasser dans un CDI... Elle m'a été inspirée par "La Ressourcerie" de l'association l'Interloque située rue de Trétaigne à Paris. Il existe tout un réseau de ressourceries en France. Ces lieux aident les particuliers à réduire les déchets par une récupération des objets domestiques jetés, leur réparation et leur revente. Ils mettent aussi en place des actions de sensibilisation et d'éducation à l'environnement.
 

Cette activité peut être proposée aux élèves du club CDI, accompagnée d'une réflexion sur le recyclage, d'une exposition et d'une sélection d'ouvrages sur le thème... Dans le cadre de la journée mondiale de l'environnement, le 5 juin, par exemple.

Comment fabriquer sa bestiole ?

La réalisation est très simple et ne nécessite pas de colle. Mieux vaut choisir un livre pas trop épais (150 pages maximum…)

Une fois les pages pliées, on découpe la couverture.
Dans l'exemple, elle a été réutilisée pour faire les piques du hérisson.
Mais on peut transformer sa bestiole en souris ou autre,
avec quelques collages ou traces de peinture.  

Elle peut ensuite servir à glisser des mémos, des photos, des CD...


 

livre-herisson.png

 

Voir aussi l'articl "Recycler un vieux livre en hérisson".

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1 avril 2008 2 01 /04 /avril /2008 12:41

 
Un poisson inspiré du personnage d'Où est Charlie ? par Ingrid
(série de Martin Handford, éditée par Gründ)

 


Une petite activité à proposer le 1er avril... et tout au long du mois, dans le cadre d'un club ou en activité libre lors des heures de permanence.

Les élèves inventent un poisson déguisé en un personnage de fiction (bande dessinée, roman, conte...).

 

Pour ceux qui craignent de ne pas savoir dessiner, on peut prévoir des modèles  photocopiés à colorier.

Poisson d'Avril !
Poisson d'Avril !
Poisson d'Avril !
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