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  • : Le Bateau Livre
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  • : Bibliographies de littérature jeunesse & activités autour de la lecture, la recherche documentaire et l'éducation à l'image (collège-lycée)...
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  • Mathilde Bernos
  • Enseignante-documentaliste depuis 1998, j'exerce en collège dans l'Académie de Nice. J'ai animé des formations sur la littérature jeunesse, les carnets de voyage et les blogs dans l'Académie de Versailles.
  • Enseignante-documentaliste depuis 1998, j'exerce en collège dans l'Académie de Nice. J'ai animé des formations sur la littérature jeunesse, les carnets de voyage et les blogs dans l'Académie de Versailles.

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6 mai 2016 5 06 /05 /mai /2016 18:07

Voici une idée de petit questionnaire

à distribuer en fin d'année (aux 6e ou aux usagers du lieu),

avant de rédiger le bilan du CDI.

Mon année au CDI : questionnaire
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Publié par Mathilde Bernos - dans Clubs Gestion d'un CDI
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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 20:27

Voici quelques propositions d'activités autour de l'ombre...

à proposer aux élèves d'un club,

avec le collègue d'arts plastiques, en histoire des arts,

ou même dans le cadre de la fête de la science, dans une thématique autour de la lumière...

 

Il faut s'équiper de...

 

* une surface blanche  :

écran ou mur blanc sur lequel projeter les ombres

et / ou rideau à travers lequel voir les silhouettes.

 

* un éclairage unique orientable :

vidéo-projecteur ou spot.

 

 

Documents de travail

 

* un diaporama

sur l'histoire des ombres, principalement dans l'art (en construction)

 

* une carte mentale qui récapitule les informations

 

* une fiche atelier pour les élèves

Ombres et silhouettes
Ombres et silhouettes
Ombres et silhouettes

Un exemple d'activités

 

Petit théâtre d'ombres, réalisé avec des silhouettes découpées dans du papier.

On peut rajouter du papier de soie ou calque coloré.

 

Les élèves les présentent ensuite rapidement...

 


 

 

Je m’appelle Tom.

J’ai 15 ans.

Je joue à Minecraft.

J’aime ce qui est cubique . . .

et je n’aime pas

ce qui n’est pas cubique !

Tom

 

Je m’appelle sauvage.

J’ai des griffes et je mords.

J’aime la viande.

Vanessa

 

Je m’appelle Elliot.

J’ai 15 ans

J’aime le chocolat,

les tigres et la savane.

Manon

 

 

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Publié par Mathilde Bernos - dans Clubs
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3 avril 2015 5 03 /04 /avril /2015 21:39

Mise en pratique d'une des idées collectée dans la "Réserve à idées" du blog : "Objets d'école".

 

A partir des objets de leur trousse ou du CDI,

les élèves se sont amusés à imaginer portraits, bestiaires et scènes diverses,

donnant vie aux objets...

Leçon de chosesLeçon de choses
Leçon de choses
Leçon de chosesLeçon de chosesLeçon de choses
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Publié par Mathilde Bernos - dans Clubs
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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 15:44

 

Voici une petite idée à proposer aux élèves d'un club,

pour cette période avant Noël.

 


Les livres ainsi transformés pourront décorer le CDI

et être emportés par les élèves ensuite

...

 


Exemples-0414.jpg

 

A partir d'un livre de poche et d'un pliage très simple

(voir ci-dessous),

on fabrique un sapin.


La couverture peut être conservée

pour faire un décor derrière l'arbre

 

ou découpée et collée,

pour obtenir un cône.

 

Exemples-0369.jpg

 

 

Voir aussi l'article Recycler un livre en hérisson.

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Publié par Mathilde Bernos - dans Clubs
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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 20:26

Il y a quelques temps, je découvrais, sur le site La Boîte Verte, le "Corpus libris" d'Emily Pullen. Libraire à Skylight Books à Los Angeles, elle a eu l'idée de réaliser une série de portraits de ses lecteurs, en jouant avec les couvertures de livres, à la manière du  « Sleeve Faces » (l’art de mettre en scène les pochettes des disques vinyles 33t). On peut trouver de nombreux exemples sur son blog et son tumblr.

 

J'ai repris son idée avec les élèves du club CDI.

Voilà les résultats de deux séances, réalisées deux années différentes. Nous avons eu moins d'une heure pour chercher des livres dans les rayons et faire une séance de pause. Le plus difficile est de  trouver le bon angle de vue ! A poursuivre pour créer une galerie d'idées de lecture...

 

 

Portraits livresques
Portraits livresques
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Publié par Mathilde Bernos - dans Clubs
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25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 19:50

Les élèves du Club Paroles ont été invités à parler de l’architecture du collège au cours d'un atelier philo AGSAS-Lévine

 

Cet échange prend environ une demi-heure (consignes, 10 minutes d'atelier et 2e temps).

 

Il peut être suivi de la réalisation d'un sondage, pour lequel les élèves élaboreraient un questionnaire, à destination des usagers du collège (élèves et personnel de l’établissement).  Ce sondage peut  être réalisé en partenariat avec les enseignants de maths pour la partie statistiques.

 

Cette réflexion peut être une introduction à un travail plus large autour de l'architecture du collège :

 

Architecture et Utopie

Le beau collège et le collège laid


                                                                                                                 © photo Mme Bernos

 

 

§               Je trouve qu’il y a des points forts et faibles, positifs et négatifs. Dans les salles de techno, les murs ne sont pas droits et les carreaux sont coupés de travers. Ce n’est pas très joli. En 6e, on nous a expliqué que le collège est fait avec des matériaux écologiques et ça c’est bien.


§               Un des points mauvais du collège, c’est que dans les salles de techno, il y a tout un renfoncement avec des tables et des chaises, mais on ne voit pas le tableau ! L’architecte a été médiocre sur ce point.


§               La salle de techno, je ne sais pas pourquoi, les tables sont trop espacées.


§               Je pense que le collège est assez bien fait sur les normes écologiques. Au début, on se demande comment on va s’y retrouver, mais en fait si. Dans les salles de techno, ce n’est pas à l’avantage du prof. Ce n’est pas évident pour travailler.


§               Les tables en salle de techno, il y a un truc qui dépasse et on se le prend dans le ventre.


§               Je trouve que c’est un collège très moderne, car il a été construit il n’y a pas longtemps. J’aime bien l’architecture, c’est très original. Les salles de techno, je suis d’accord avec A.


§               Un truc que je trouve bizarre, c’est qu’au CDI et au réfectoire, le toit part en triangle et après c’est plat. Je ne vois pas à quoi ça sert, cet espace vide. Ça m’intrigue.


§               Les toilettes des garçons, je ne sais pas si vous avez remarqué, c’est un des endroits les plus sales du collège. Les mus sont penchés, il y a des dessins partout. Tout est cassé dedans, rien ne marche. De l’eau coule, on ne sait pas d’où ça vient.


§               Ce n’est pas l’architecte qui a pensé ça comme ça, ce n’est pas voulu. Ce sont les élèves qui ont détruit.


§               Une des choses les plus stupides, dans le collège, dans les salles de techno, il y a les remontées d’égout dans les lavabos. On sent l’odeur.


§               Ce collège est bien fait, mais moi aussi, le toit dans le réfectoire, je ne comprends pas pourquoi.


§               Je trouve que l’espace vide en haut, ça donne un sentiment de liberté. Je sens une différence entre être assis là (sous l’espace vide) ou là (espace plat au CDI). J’aime bien cette sensation de me sentir tout petit dans ce grand espace. Sinon, les toilettes, je trouve qu’elles sont sales et les gens ne respectent pas les règles.


§               Je réponds à ta question : le toit, je crois que c’est quand les profs reçoivent leur salaire, ils font péter le champagne et c’est pour être sûr que ça ne touche pas le plafond !


§               Je trouve que dans les toilettes des filles, c’est beaucoup trop serré, parce qu’il y a beaucoup de monde qui attend. C’est trop étroit.

§               Epargne-nous les détails de « quand je fais pipi »…


§               Pour les toilettes des filles, je ne comprends pas pourquoi elles sont toutes petites. Ils ont peur qu’on fasse la fête dedans ?


§               Je suis d’accord pour le toit, c’est très aéré. Peut-être que c’est pour faire une économie d’énergie. On a les fenêtres là en plus.


§               Je ne comprends pas : dans toutes les salles, la moitié de la vitre s’ouvre et l’autre moitié, on ne sait pas pourquoi, ça ne s’ouvre pas, c’est un peu mal fait.


§               Ce que je trouve bien, c’est que je me retrouve toujours à l’arrière gauche, près du radiateur un peu cassé, avec des chewing-gums collés à mi-chemin…. Ce qui est bien dans les toilettes, les gens à la porte ne peuvent pas nous voir à l’intérieur. Mais les surveillants ne peuvent pas nous voir non plus et du coup, certains en profitent pour faire des choses non autorisées.


§               Je ne sais pas à quoi ça sert de faire deux toilettes, mais on trouve des garçons dans nos toilettes, je ne sais pas pourquoi.


§               Les trucs interdits, une fois, je voulais aller aux toilettes, pour aller boire, deux filles me bloquaient l’accès je ne comprenais pas pourquoi. Après, j’ai senti la fumée. C’est un peu gênant, pour moi, de parler des toilettes.


§               Dans les salles de classe, il y a des placards. On ne sait jamais à quoi ça sert, parce qu’il n’y a jamais rien dedans.


§               Les profs qui ont leur salle à eux l’utilisent. Le prof de français laisse les dictionnaires dedans. La prof de latin laisse des livres de latin. Mais un seul placard aurait suffi.


§               Dans les salles de techno, il y a des interrupteurs au plafond. Je ne comprends pas à quoi ça sert.


§               Ce qui est mal fait : dans la cour, il y a un espace vert, mais on n’a jamais le droit d’y aller. Je ne vois pas à quoi ça sert.


§               Les toilettes, chez moi, ce n’est pas la même chose. Il n’y a pas de l’eau partout. Quand je fais pipi à côté, je nettoie !


§               Un point positif : les espaces de murets au-dessus des fenêtres, c’est utile pour ceux qui lavent les vitres. Ils n’ont pas besoin de prendre d’échelle.


§               Pour les toilettes, tu n’as qu'à ne pas imaginer… Les cigarettes, ce n’est pas l’architecte qui fait que l’on fume dedans !


§               Je suis d’accord avec les vitres. Elles ne sont nettoyées que tous les 5 ans, du coup, c’est sale.


§               Dans la cour, à l’entrée du collège, il y a des espèces de grandes croix en métal, où il y en a qui grimpent dessus. Je ne comprends pas à quoi ça sert. Peut-être que l’architecte voulait que ça fasse décoré ? Mais ça ne sert à rien, surtout à ce que les autres fassent des bêtises. On a un espace vert, mais chaque fois qu’on met le pied dedans : « si tu remets le pied dedans tu as deux heures de colle ! »


§               Si tu enlèves les croix en fer, il y a tout qui tombe. Quand on prend le bâton de parole, c’est pour parler de l’architecture.


§               Je pense que ces barreaux de fer sont là pour tout tenir. Imaginez qu’à la place de l’espace vert, vous voyez du béton… ça ferait prison. Les espaces verts ont leur utilité.


§               Laver les vitres, ça a un coût, ça demande des moyens. Les barres en fer, ça doit jouer un rôle de maintenance. Dans les pièces à côté, où il n’y en a pas, il doit y avoir des murs porteurs.


§               Je trouve que la cour est très bien faite, que c’est assez gai, avec les espaces verts à la place du goudron. C’est un bon endroit où être, avec des espaces pour tout le monde, être au soleil, être à l’ombre…


§               Je ne comprends pas pourquoi il y a plusieurs gros trous dans la salle de sport en haut. Les escaliers, les gradins, ce n’est pas trop bien fait.


§               Je sais que ça a un coût, je crois que c’est 123 euros la vitre. Mais ce serait bien qu’il y ait un peu plus d’entretien.


§               Je sais que sans espace vert, ce serait comme une prison. Mais pourquoi on ne nous laisse pas aller dedans ? Et la montée pour handicapés, elle est tellement raide, je ne vois pas comment un handicapé peut monter. Pourquoi l’architecte ne l’a pas faite plus longue et plus plate ?


§               Les espaces verts, dans ce collège, il y a beaucoup de gamins. Si on laissait tout le monde aller dedans, en un trimestre ce serait un espace marron ! Tout le monde piétinerait les herbes et jetterait des trucs.


§               Oui, ou ils grimperaient et casseraient les branches.


§               Je ne vois pas l’utilité de la rambarde en béton pour entrer en EPS.


§               Je pense que c’est pour les gens, qu’ils aient de quoi se rattraper plutôt que de rouler et tomber sur les cailloux. L’intérêt d’une montée pour handicapés, c’est qu’elle soit plate et là, elle est plate, pour que les fauteuils puissent rouler.


§               Si l’espace pour les handicapés était vraiment raide, il pourrait y avoir un élève qui le pousse, sinon, ça serait vraiment dangereux.


§               Pour aller en EPS ? c’est sûr que je ne sais pas comment ils font. Il faudrait renforcer les rampes d’accès pour les handicapés. Mais je n’ai jamais vu de fauteuil roulant dans ce collège. Mais sinon, j’adore ce collège. Il est beau !


§               Je trouve qu’en salle de SVT, pourquoi les tables et les chaises sont aussi loin de la prof ? L’architecte a eu peur que nous voulions manger la prof ? Moi qui ne voit déjà pas beaucoup, s’il n’y a plus de place devant et que je dois aller au fond, je ne vois carrément rien. À quoi ça sert d’avoir autant de distance ?

 


Comment s’est passée la séance ?

 


1.              J‘ai trouvé que c’était bien, intéressant. On a parlé un peu de tout. Même si je n’ai pas pensé à dire que sous le préau, on est quand même un peu serrés.


2.             J’ai bien aimé la séance, mais on a quand même beaucoup parlé des points négatifs. Pas trop des points positifs. Sinon, tout le monde a parlé.


3.             J’ai bien aimé cette séance. C’est la première fois que je parle au deuxième temps. Je suis d’accord avec tout le monde. Je ne regarderai plus jamais les toilettes de la même manière !


4.             Il y a eu un peu des hors sujets, comme les vitres. Ce n’est pas trop les architectes qui viennent les! Sinon, c’était bien d’exprimer ce qu’on pensait du collège.


5.             J’ai bien aimé sauf le passage où C nous faisait part de quand il dépassait la cuvette… Sinon, c’est sûr que les toilettes, c’était moins intéressant pour moi.


6.             Je trouve que tu es une vraie chochotte. Mais! Je dis ça à une petite fille de trois ans, elle me dit « c’est rien ». J’ai trouvé que le thème était assez bien, car tout le monde donnait son avis. C’est vrai qu’il y avait beaucoup de points négatifs. Pour revenir à ce toit, ça me gênera jusqu’en 3e !


7.             Au début, j’osais pas vraiment le dire, mais je vais le: F, quand tu interviens comme ça, c’est saoulant, t’es chochotte. C’est un peu agaçant : tu nous fais perdre cinq minutes pour nous dire la même chose.


8.             Je n’ai pas trop aimé la séance, mais pas du tout. On a fait énormément de hors sujets. ça nous a pris beaucoup de temps. Moi-même, j’en ai fait.


9.             Moi, ça m’a plu, car là, c’était particulier, pour parler comment on vivait dans le collège. Il y avait beaucoup de hors sujets, mais c’était chouette.


10.          Je pensais que c’était plus « comment vous avez trouvé le collège » que « comment vous trouvez l’architecture du collège ».


11.           C’est vrai qu’au début, on n’était pas hors sujet, mais après on s’est décalés un peu plus et on est devenus hors sujet. Mais sinon, c’était bien !


12.          J’ai bien aimé la séance, mais on a fait beaucoup de points négatifs. On n’en a pas beaucoup de positifs. Si tu montrais à quelqu’un notre collège, il ne ferait pas attention à tout ça, car c’est quand même un très beau collège !


13.          Cette fois, ça m’a vraiment, permis de réfléchir. On était en cours d’EPS, il y a eu l’alarme, mais on ne savait pas s’il y avait vraiment le feu. A l’école, on disait qu’on aimerait que l’école brû! Mais ça m’a vraiment permis de réfléchir, si vraiment j’avais envie d’aller dans un autre collège, même moins beau. J’étais coincé entre une pensée qui me suit depuis le CE2 ou aller dans un collège moins beau… Mais je préfère rester ici que d’aller quelque part d’autre !


14.          Mine de rien, il a quand même de la gueule le collège ! On a quand même de la chance.

 

 

 

 

Pour le plaisir... quelques lectures

 


 

Boisrobert, Anouck et Rigaud, Louis. Pop-ville. Hélium, 2009

 

Ducos, Max. Jeu de piste à Volubilis. Sarbacane, 2006

 

Herem, Thibaud. Dessine-toi une maison. Nathan, 2014

 

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27 octobre 2012 6 27 /10 /octobre /2012 20:12

 

 

A l'occasion de l'exposition " Oh pop-up Hourra ! " à l’Alcazar (Marseille) le 25 octobre, j'ai eu la chance de participer à l'atelier animé par David Carter.


Voici quelques tuyaux de base du grand maître du pop-up...

De quoi créer avec les élèves d'un club !


 

Pour plus d'information, on peut consulter :

 

- son livre

David A. Carter, James Diaz. Pop-up, art et technique. Milan, 2009

 

- son site

Pop-up Books : http://www.popupbooks.com

 

- la bibliographie sur le pop-up.


 



 

Au départ, on peut plier sa feuille


-> dans le sens de la hauteur (feuille en position portrait) :

« hamburger Style »


-> dans la largeur (feuille en position paysage) :

"hot-dog style"

 


 

_1180909.jpg

Cliquer sur l'image pour la voir en grand


 

 

Essai n° 1 : la carte


1) Plier dans le style hamburger, pli vers le bas.

 

2) Couper 2 fentes parallèles à mi hauteur.

Plier le morceau central d’avant en arrière plusieurs fois

pour assouplir le pli.

 

3) Ouvrir la feuille.

Pousser les plis dans le vers l’avant pour faire ressortir le morceau.

 

On peut continuer à couper deux fentes, chaque fois qu’il y a un pli,

en variant les formes, droites, zig-zag, courbes…

 

On peut décorer la forme obtenue

en coupant des formes dans une feuille d’une autre couleur

et en les collant par dessus la feuille découpée.


On peut coller plusieurs feuilles entre elles,

pour faire un livre, un accordéon, une boule de Noël en redécoupant en rond...


Penser à coller à plat (par exemple une spirale)

pour que le papier trouve sa position naturelle

et puisse facilement se plier et se déplier quand on ouvre et ferme la feuille en deux.

 

 

Au-fil-de-l-au-9767.jpg

 

 

 

 

Essai n°2 : la genouille


1) Plier dans le style hamburger, pli vers le bas.

 

2) Couper une fente au milieu, un peu plus haute que la moitié.

Replier en triangle vers l’extérieur et plier d’avant en arrière

pour assouplir le pli.

 

3) Ouvrir la feuille, pousser la fente vers l’avant.

Cela forme une bouche qui s’ouvre !

 

4) Replier dans le style hamburger.

Plier le triangle supérieur.

 

5) Recouper et procéder de la même façon pour former les yeux.

 

On peut ensuite découper des dents,

imaginer une autre forme pop-up qui sort de la bouche.

Et coller le tout sur une feuille pliée pour créer un fond.

 

 

Au-fil-de-l-au-9768.jpg

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 16:58

Du cancre au calligraphe :

 

 

Samir Akchar est né à Damas, en Syrie, en 1958.

 

Portraitprofil2

 

Issu d’une culture dans laquelle on ne pouvait pas tout dire, il s’est habitué très jeune à prendre des notes illisibles, pour y cacher ses pensées…

 

À l’école,  il était incapable d’écrire une seule ligne droite ! Et ses profs le lui reprochaient souvent...


Quand il est arrivé en France, en 1988, il ne parlait pas encore français… Il a découvert cette langue en même temps que la possibilité de s’exprimer en toute liberté.


C’est ainsi que ses mots déformés, ses lignes indisciplinées… il les a apprivoisés pour raconter à sa manière, ce que plus jeune, il n’avait pas pu dire. Ses œuvres sont autant de « phrases-tableaux » aux significations camouflées …

 

Exemples-2797.jpg


Pour découvrir ses oeuvres : http://samir-akchar.blogspot.com


 

 

Jouer avec les formes, les lettres, les mots :

 

Quand il anime un atelier avec des adolescents, il leur propose avant tout de s'amuser et d'oublier les règles scolaires de l'écriture... Le concept fonctionne très bien dans le cadre d'un club, ou avec des classes de SEGPA et ULIS. Pour des élèves qui sont pas forcément à l'aise avec l'écriture, cette approche ludique dédramatise l'acte. L'écriture devient un dessin, un jeu, une activité qui permet à chacun d'expérimenter le plaisir d'écrire.

 

Si je présente rapidement cet atelier ici, c'est que l'on peut s'en inspirer pour proposer des jeux autour des lettres et des mots aux élèves, qui réagissent avec enthousiasme ! En une heure, on peut déjà obtenir de beaux résultats.

 

 

Les outils du calligraphe


Samir présente aux élèves la manière d'utiliser différents outils, des plus classiques (brosses, pinceaux, plumes) au plus inattendus, comme des cotons-tiges ! Tout est bon pour laisser libre cours à son imagination. Il utilise encre de Chine, peinture,  stylos dorés et argentés, paillettes... tout ce qui permet d'obtenir des effets multiples et inattendus. Les supports aussi sont variés : de simples feuilles de papier A3, ou des papiers avec des textures variées, des papiers recyclés...

 

upi-05.jpg

 

upi-03.jpg

 

 

 

La disposition de l'atelier


Les élèves sont debout autour d'une grande table, sur laquelle on dispose les papiers, des assiettes avec l'encre de Chine... Les outils circulent pour qu'ils puissent tous les tester.


 

samir-04.jpg


 

Les mots tableaux

 

1) Tracer un cadre à l'encre de Chine

visite2.jpg

2) Ecrire son nom dans ce cadre, en jouant sur les couleurs, les formes.

On peut écrire à l'envers, en mélangeant les lettres, en ajoutant des arabesques, des taches de couleurs...

 

visite3.jpg Marco

 upi-01b.jpg

Yanis


 

3) Divers alphabets sont utilisés : les élèves écrivent en français ou dans leur langue d'origine, s'ils la connaissent (arabe, tamoul, chinois...). Plusieurs langues se mélangent sur une même oeuvre !

 

      samir-11.jpg  samir-14.jpg

 

 

4) Les oeuvres sont prêtes à être exposées...

 

expo-calli-02

 

 

Voir la Bibliographie autour de la calligraphie


 


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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 20:02

Voici un petit exemple d'atelier de paroles, inspiré du © Photolangage, une méthode facilitant le travail de groupe, mise en place par Alain Baptiste. elle est très clairement présentée sur le site http://www.photolangage.com/ et rapidement décrite dans l'article "Remotiver en donnant une nouvelle image de soi".

 

Je n'ai malheureusement pas eu l'occasion de suivre une formation à cette technique et la présentation qui suit n'est qu'une piste de travail, avec les moyens du bord ! Mais elle s'est révélée positive et source de paroles pour les enfants. Aussi pourra-t-elle peut-être inspirer des collègues...

 

 

Quoi ?

   

On demande à l’ado de faire un choix personnel d'une ou plusieurs photographies à partir d’une question posée, pour exprimer verbalement (en commentant la photographie) une position personnelle, une expérience vécue, des images intérieures, un point de vue spécifique. L’ado peut s’exprimer à voix haute, ou de façon anonyme, par écrit. Les écrits sont ensuite lus à haute voix.

 

Comment ?

    

Cet outil peut servir entre autres pour l’accueil des élèves.

   

Les élèves posent leur sac à l’entrée de la salle.

Une cinquantaine de photographies (le double par rapport au nombre de participants)sont disposées sur les tables en cercle.

Le choix des photos : portraits, paysages, animaux, scènes de rues, objets…

On peut les sélectionner en se demandant : « qu’est-ce que cette photo va déclancher ? »

 

Ce qu’il faut préciser :

- la question posée,

- l'objectif de la séance,

- les temps prévus pour chaque étape,

- le nombre de photographies à choisir,

- le mode de déroulement des échanges,

- le fait qu'il n'y ait pas de bonne photographie ou de bonne interprétation par rapport à la question posée,

- le rôle de l’enseignant n'est pas d'interpréter les choix et paroles des élèves, mais de faciliter les échanges.

 


EXEMPLE


« La photographie que vous choisissez doit vous permettre de dire… ce que vous a apporté cette année scolaire » Il faut donc choisir une ou 2-3 photographies sur lesquelles on pourra s’appuyer pour répondre à la question.

 

Les élèves tournent dans le même sens autour des photographies, sans se parler, sans toucher les images ; C’est un temps d’introspection.


Les élèves se mettent sur le côté quand ils ont repéré leurs photographies.

Ils ne sont pas obligés de choisir.


Plusieurs peuvent choisir la même photo et ils se la passeront ensuite (et la commenteront successivement).

Les élèves présentent un à un leur photographie et ce qu’ils souhaitent en dire.


L’enseignant note les réponses, pour pouvoir les restituer ensuite. On peut ensuite présenter les réponses à côté des images.

 



Lors de la dernière séance avec les élèves de mon Club "Paroles", fin juin, je leur ai ainsi demandé ce que cette année leur avait apporté (en positif comme en négatif). Les élèves ont choisi une ou deux photos (parfois plus), parmi des  photographies personnelles, le "kit officiel" n'étant apparemment plus disponible. Ils ont écrit ce qu'ils souhaitaient  en dire, puis ont montré leur image et pris la parole devant le groupe... Parler de soi à travers un support visuel est moins impressionnant, permet une mise à distance.  Les plus jeunes  (6e) ont finalement beaucoup évoqué la rentrée, qui les a impressionnés et pris conscience du chemin parcouru : ils se sentent plus à l'aise en cette fin d'année. Les plus grands (5e) ont été plus virulents en dénonçant les difficultés rencontrées, mais aussi plus locaces à propos de ce qu'ils ont appris, que ce soit scolaire ou personnel.

 

 

 

http://farm5.static.flickr.com/4053/4443225713_76c259589f_m.jpg

 

Cette photo m'inspire, car ça me rappelle le premier jour, quand j'étais devant le collège. Maintenant, ça a changé au collège. J'ai eu de nouvelles amies. (fille, 6e)


 

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Pour moi, le temps est passé très très vite. Mais je me sens mieux. J'ai appris beaucoup de choses que je ne savais pas avant. (fille, 6e)


 

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Moi, pendant l'année, j'étais perdue dans le collège. Je partais en SVT à la place d'histoire. Maintenant, c'est plus pratique, avec mes amies devant, c'est plus rassurant. (fille, 6e)

 

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Au début de l'année, on était troublé, on se sentait tout petit comme ce bateau qui ne peut voguer, comme laissé de côté. Cette photo me fait penser au début de l'année, sans beaucoup savoir. Puis je savais, comme ce bateau qui peut maintenant voguer sur l'eau. J'ai rencontré des gens et des amis et j'ai su des choses.

 

 

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Je trouve que cette photo m'apporte de la liberté, contrairement à ce que j'ai vécu. C'est  ce que j'aurais voulu. Les oiseaux volent librement dans les airs, mais sont regroupés. C'est la raison pour laquelle ce n'était pas le cas pour moi, car il faut se regrouper et ce n'est pas de la liberté. (garçon, 6e)

 

 

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Cette année, je me suis beaucoup amusée et j'ai rencontré beaucoup de gens. Au début de l'année, j'ai retrouvé des personnes, mas je ne me retrouvais pas vraiment. L'année a été moins longue que l'année d'avant.(fille, 6e)

 

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Dans ce collège, les gens sont trop bizarres, on se retrouve toujours seuls face à eux. On est enfermé dans la solitude. Ce collège est dangeureux. (fille, 5e)

 

 

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Les gens sont bizarres, on se sent seul dans un monde dangereux, tout simplemet. Sinon, j'ai appris beaucoup de choses en musique. J'ai visité Paris, c'était très beau et ça a permis de ne pas penser à l'école. J'ai visité une carrière et ça m'a appris des choses. (fille, 5e)

 

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L'année m'a donné le temps pour mes études, du temps pour m'instruire, le temps de voir ou d'apprendre ce que je ne savais pas. Elle m'a permis d'avoir des proches et d'avoir des relations amicales, de pouvoir faire la différence entre aimer et faire semblant d'aimer. Elle m'a donné le temps de me sentir libre, de respirer, d'être un peu seule pour pouvoir m'aérer l'esprit. La dernière photo me fait penser au bonheur d'avoir des soeurs, d'avoir une famille, de s'aimer, de s'entraider, de pouvoir se comprendre. Surtout d'avoir un nouveau bonheur dans la famille. (fille, 5e)

 


 

 


 


 


 


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Publié par Mathilde Bernos - dans Clubs
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15 avril 2010 4 15 /04 /avril /2010 12:59

 

Aujourd'hui, les élèves du Club Paroles ont participé à un "atelier psycho" : ils ont été invités à se mettre à la place de quelqu’un d’autre... A l'occasion de la Journée Mondiale du livre et du Droit d'auteur, le 23 avril, la réflexion a été en rapport avec la lecture.


 

 



Voilà comment la situation leur a été présentée :


Je repense à une scène à laquelle j'ai assisté. Près de chez moi, il y a une boutique de vêtements, avec des portants à l'extérieur. Une femme d'un certain âge est chargée de les surveiller. Un jour, la mairie avait mis des stands dans la rue, sur le thème de la propreté. La femme a posé une question à un des agents de la mairie et il lui a montré les affiches sur lesquelles se trouvaient toutes les réponses. Elle lui a répondu : "mais je ne sais pas lire !". J'ai été surprise et je me suis demandée : "que peux ressentir quelqu'un qui ne sait pas lire ?"

 


Par écrit, vous aller imaginer ce que peut ressentir

quelqu'un qui ne sait pas lire.

Je lirai vos réponses au groupe

et vous pourrez sortir de l'anonymat ou non, réagir à ce qui a été dit...


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Voici les réponses :

 

 

- Moi, je serais gêné, car dans notre monde moderne, il y a beaucoup d’affiches et de journaux. Lire nous apporte des informations. Si on ne sait pas lire,, on perd notre indépendance.


- ça fait mal au cœur. On a envie de leur apprendre à lire. On peut croire que c’est la honte.


-Elle ne peut pas lire ses documents. Elle est triste (Audrey)


- Ceux qui ne savent pas lire, ce doit être difficile de se déplacer à pied. Car quand on sort dehors, pour lire des panneaux de bus, etc. (Safae)


- Une personne qui ne sait pas lire peut être triste, car les autres se moquent de la personne. Elle ne peut pas écrire, ne peut pas faire des métiers comme bibliothécaire.


- Une personne qui ne sait pas lire, ça peut être humiliant. La personne pleure, c’est humiliant, surtout quand on est en public (Shahin).


 

 

- Quelqu’un qui ne sait pas lire peut être blessé, parce qu’imaginez qu’on vous insulte sur un bout de papier et que la personne fait passer et vous ne savez pas ce qui peut être écrit. Quand on ne sait pas écrire, ni lire, c’est difficile de choisir un habit, on prend n’importe quoi. Si la personne choisit quelque chose qu’elle ne veut pas parce qu’elle ne sait pas lire, c’est « difficile ». (Irys)


- Une personne qui ne sait pas lire croit ne rien savoir. Cette personne a honte d’elle, cette personne se sent mal.


- Une personne qui ne sait pas lire, c’est pas facile, car elle ne sait pas ce que les gens écrivent, comme les écrivains. Elle ne peut pas avoir un bon métier et c’est dommage. Car on se dit que si on ne sait pas, ça nous conduirait à rien. Elle ne pourrait pas comprendre les dossiers de ses enfants, car si elle a des enfants et qu’ils vont à l’école et que la maîtresse leur donne une fiche à remplir, les parents ne pourront pas la comprendre et la remplir. (Adeline)


- Une personne qui ne sait pas lire, c’est dur parce que : c’est dur de lire ses factures ou travailler quelque part. Alors si on a 12 à 20 ans, c’est très dur, on aurait honte de soi. Je connais une fille qui ne sait pas lire et ils soufflent quand elle dit n’importe quoi et ça vexe aussi, si on ne le sait pas. Pour savoir lire, il fallait écouter les professeurs et si elle ne sait pas lire, elle ne sait pas écrire aussi, car lire, c’est écrire. Si on ne sait pas lire, c’est la vie de la dame qui est dure. Même dans les pays pauvres, il y a des gens qui ne savent pas lire, écrire et pire, ils n’ont pas de chance d’aller à l’école. (Ghizem)


- Lorsqu’on ne sait pas lire, parfois, c’est dur de pouvoir faire tout ce que l’on veut, par exemple : lire un journal, une affiche, des tickets de train. Lorsqu’on est peut-être jeune, on a honte de soi, de ne pas pouvoir s’exprimer devant les gens, on a tendance à se croire rejeté par les autres. On n’est pas forcément accepté par tout le monde et d’autre part, on cherche à qui la faute. Soit c’est celle des parents, soit c’est la nôtre et on se dit pourquoi les gens n’ont pas le sens de voir les choses différemment et pour trouver un emploi, ce ne sera pas facile, car même si tu ne sais pas écrire, lire serait un simple moyen de pouvoir comprendre. Ne pas savoir lire peut être semblable à un aveuglement, voir sans vraiment savoir de quoi il s’agit, soit ne pas voir et au moins comprendre. Ne pas savoir lire n’est pas un truc facile, vu l’évolution actuelle (Linda)

 

Que pensez-vous de ce qui vient d’être lu ?

Vous pouvez sortir de l’anonymat si vous le souhaitez, réagir aux idées…


 

 

 

- Celui qui ne sait pas lire, s’il entend parler d’un livre, il ne peut pas le lire. Les autres ont bien réfléchi, se sont mis à la place d’un citoyen du monde.

 

- Si une personne ne sait pas lire, c’est dur, car normalement, on apprend à lire en grande section – CP. Si quelqu’un ne sait pas lire, c’est dur, car normalement, tout le mode doit savoir lire, mais dans les pays pauvres, certains ne vont pas à l’école et ne savent pas lire et écrire.

 

- J’ai trouvé que c’était bien, mais quand on parle des gens, on ne sait pas qui a parlé. Quand vous lisez quelque chose, il faut être attentif. J’en ai vu qui n’étaient pas très attentifs.

 

- ça se voit, celui qui ne sait pas lire, car les autres se moquent de lui. Alors que lui aussi a des difficultés quelque part, dans d’autres matières.

 

- J’ai bien aimé, car il y en a ici qui ne savent pas lire. Vous avez dit « une dame qui a la boutique ne sait pas lire », car peut-être, elle est âgée, dans la misère et peut-être, elle est née dans les années où tous n’étaient pas égaux, ne pouvaient pas aller à l’école. 

 

 

 



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