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  • : Le Bateau Livre
  • Le Bateau Livre
  • : Bibliographies de littérature jeunesse & activités autour de la lecture, la recherche documentaire et l'éducation à l'image (collège-lycée)...
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  • Mathilde Bernos
  • Enseignante-documentaliste depuis 1998, j'exerce en collège dans l'Académie de Nice. J'ai animé des formations sur la littérature jeunesse, les carnets de voyage et les blogs dans l'Académie de Versailles.
  • Enseignante-documentaliste depuis 1998, j'exerce en collège dans l'Académie de Nice. J'ai animé des formations sur la littérature jeunesse, les carnets de voyage et les blogs dans l'Académie de Versailles.

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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 14:49

DAUGEY, Fleur / GEORGES, Hélène (illustrations)

Elle court la rivière…

Actes Sud Junior, 2014, 44 p.

ISBN : 978-2-330-03931-8

14,9 euros

 

 

Genre : documentaire

Thème : rivière / fleuve / eau / faune / flore

Niveau : Primaire – 6e – 5e

 

Un livre pour mieux connaître la rivière, de la source à la mer… On découvre les différentes parties de la rivière, les animaux et plantes qui la peuplent ou les usages que les hommes en font (avec les conséquences, comme la pollution). De quoi nous inciter à préserver cet écosystème si riche…

 

Ce documentaire peut se lire comme un livre classique, composé d’images et légendes, ou à l’envers, pour avoir le texte complet. Il permet ainsi différents niveaux de lectures : les plus jeunes peuvent se contenter des images, tandis que les plus grands profitereront du texte. C’est aussi un accordéon (ou leporello) qui se déplie sur plus de 5 mètres. Voilà un bel objet, dont la forme évoque bien le fond. Je trouve toujours intéressant d’avoir des livres de formats originaux à présenter aux élèves. Il sera aussi un beau support à exposer dans un CDI ou une bibliothèque, sur le thème de l’eau.

 

Le blog de l’auteur : https://fleurdaugey.wordpress.com

Le blog de l’illustratrice : http://helenegeorges.blogspot.fr/2015/02/elle-court-la-riviere.html

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 21:43

SALEM, Carlos

La malédiction du tigre blanc

Actes Sud, 2014, 160 p. (Aventure Ado)

ISBN : 978-2-330-03452-8

Prix : 13 euros

Illustration de Jeanne Detallante

 

 

Genre : aventure - policier

Thème : secret de famille

Niveau : 6e - 5e - 4e

 

Nahuel a retrouvé le diamant dérobé par son père dans un musée. Mais celui-ci est lié à une malédiction et porte malheur à tous ceux qui se trouvent en sa possession… Nahuel est d'ailleurs victime  de divers incidents étranges : les Botsus et les Suwis, qui se disputent la véritable propriété du diamant, le recherchent...

 

Cette suite de Le Fils du Tigre Blanc est aussi enlevée. Le texte fonctionne également sous forme de flash-back : le narrateur dévoile peu à peu les raisons qui l'ont conduit dans une périlleuse situation. Les invraisemblances n'empêchent pas d'en faire une lecture légère et agréable, qui plaira aux amateurs d'aventure, qui s'attacheront à ce héros qui ne se prend pas au sérieux.

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1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 21:33

KAO, Sandrine

Le pull

Syros, 2015 96 p (Tempo),

ISBN : 978-2-74-851674-6

6,3 euros

 

 

 

 

Genre : roman miroir

Thème : adolescence– harcèlement – mal-être – divorce – déménagement

Niveau : 4e – 3e – 2de

 

 

Soline, 14 ans, est en 3e dans un nouveau collège, depuis la séparation de ses parents et l’installation avec sa mère en banlieue parisienne. Derrière son pull ample, elle essaie de se cacher, d’être la plus discrète possible. Une remarque de sa meilleure amie l’incite à essayer de changer son apparence, ce qui aura plusieurs conséquences sur sa vie…

 

Comme dans le précédent roman que j’avais lu de l’auteur, Le Banc, le titre évoque un objet métonymique, qui cristallise le mal être d’un adolescent. Le banc sur lequel Alex se réfugie tous les midis ou le pull derrière lequel Soline se protège.

 

Sur son site, l’auteur explique que « l'on se doute que le thème principal de ce roman n'est pas l'apparence vestimentaire. Certes, ce changement sera déclencheur, mais Soline n'aura pas qu'à subir le regard des autres...

Le pull retrace la construction et la déconstruction de l'identité de l'héroïne, qui, entre rêve éveillé, imaginaire et amère réalité, tente d'exister. »

 

Il me semble aussi que le thème du harcèlement, malheureusement bien réel dans les collèges, est intéressant et l’auteur l'évoque avec délicatesse. Dommage que l’on reste un peu sur sa faim. Il me semble que le texte aurait pu approfondir un peu plus l’histoire et les motivations du "harceleur", dont on ne saura rien.

 

 

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25 février 2015 3 25 /02 /février /2015 14:43

TANIGUCHI, Jirô

Elle s’appelait Tomoji

Rue de Sèvres, 2015, 120 p.

ISBN : 978-2-36981-131-2

17 euros

 

 

 

Genre : bande dessinée

Thème : femme – Japon – jeunesse – amour – destin

Niveau : 4e – 3e – lycée – adultes

 

En 1925, le jeune Fumiaki Itô arrive au village, au pied du Mont Yatsugatake. Il souhaite prendre une photo de sa grande-tante pour la rapporter à sa mère. La vieille dame souhaiterait être prise en photo avec sa petite fille Tomoji, qu’elle a recueillie depuis la mort de ses parents. Mais celle-ci tarde à venir et Itô doit repartir… Des années vont passer avant que leurs chemins ne se croisent à nouveau…

 

Cette histoire dresse le portrait d’une femme qui a réellement existé, Tomoji Uchida, fondatrice d’un temple bouddhiste dans la région de Tokyo. Ce projet de commande avait pour objectif de mieux faire connaître sa personnalité et son parcours, comme l’explique l’auteur dans un entretien en fin d’ouvrage. Il a choisi de raconter essentiellement son enfance et son adolescence, jusqu’à son début de vie de femme.

 

Je ne suis pas attirée en général par les mangas, mais Taniguchi est une exception ! J’aime son dessin très doux et surtout sa façon de prêter attention aux petits détails du quotidien, comme dans les haïkus, propres à la culture japonaise. Ses personnages (habituellement des hommes et c’est intéressant de voir ici une de ses histoires avec une héroïne féminine), sont des contemplatifs : L’homme qui marche, Quartier Lointain, Le journal de mon père, Un ciel radieux, L’Orme du Caucase, les années douces… Chacun de ses albums raconte un univers intérieur et onirique, proche de la nature et des sensations. De belles histoires à faire découvrir à des élèves, en alternative aux séries de mangas qu’ils adorent…

 

Taniguchi était à l’honneur cette année au festival de BD d’Angoulême, avec une grande exposition rétrospective.

 

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17 février 2015 2 17 /02 /février /2015 22:25

 

CALVINO, Giovanna / MOÜY, Iris de

Ma sorcière et moi

Gallimard, 2015, 48 p

ISBN

14 euros

 

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Genre : album

Thèmes : sorcière / confiance en soi / grandir

Niveaux : Ecole Primaire

 

 

Une petite fille est sans cesse accompagnée par une sorcière, qui la décourage dans ce qu'elle souhaiterait entreprendre. Mais que se passerait-il si elle cessait de l'écouter ?

 

 

Le livre peut se lire à différent niveaux de lecture. L'enfant peut s'arrêter simplement à l'histoire d'une petite fille qui arrive à se débarrasser d'une encombrante sorcière. En grandissant, il comprendra peu à peu qu'elle évoque les démons intérieurs qui peuvent nous hanter, nous effrayer, bloquer lorsque l'on essaie de grandir et de se dépasser. L'ouvrage aborde différentes peur : du noir, de faire pipi au lit, d'aller vers les autres, de nager, etc. Et finalement comment on arrive peu à peu à apprivoiser ses peurs (ou sa sorcière intérieure).

 

L'auteur est la fille d'Italo Calvino.

 

 

J'aime particulièrement les illustrations, d'Iris de Moüy, au trait sobre et graphique. Le noir et blanc est juste rehaussé de 3 – 4 couleurs. Elle a également illustré la série « Ninon » d'Oscar Brenifier, aux éditions Autrement.

 

Site de l'illustratrice : http://www.irisdemouy.com

Son blog : http://irisdemouy.blogspot.fr

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 22:04

CUVELLIER, Vincent / BADEL, Ronan

Emile : il est 7 heures

Gallimard, 2015, 28 p.

ISBN : 978-2-07065885-5

6 euros

 

http://www.gallimard-jeunesse.fr/var/storage/images/product/e65/product_9782070658855_244x0.jpg

 

Genre : album

thème : enfant – école - heure

Niveau : à partir de 3 ans

 

« Emile, debout ! Il est 7 heures »... Difficile de se lever, s'habiller, prendre son petit déjeuner, partir à l'école... Les activités, les impératifs et les ordres s'enchainent au fil des heures, mais pour Emile, il est toujours 7 heures, « Maman a dit qu'il était 7 heures, il est 7 heures. C'est comme ça et pas autrement. »

 

Emile est un petit garçon à l'expression perpétuellement maussade et pourtant totalement facétieux. Ses propos sont contrebalancés par ceux de sa mère, qui s'exprime en « voix off ». Ce pourrait être tout aussi bien la voix de la conscience d'Emile... Celui-ci a toujours de bonnes raisons de contredire les adultes et d'affirmer ses idées. Une série drôle et attachant, sans aucune mièvrerie.

 

En même temps sort un cahier d'activités qui ravira les fans d'Emile : « Joue avec Emilie : c'est comme ça et pas autrement ! » : 64 pages d'activités et de jeux : jeux d'observation, de mémoire, de mots cachés, de chiffres, devinettes, coloriages, dessins à continuer, points à relier, puzzles, labyrinthes...

 

http://www.gallimard-jeunesse.fr/var/storage/images/product/72f/product_9782070664252_244x0.jpg

 

A lire dans la série, notamment le délicieux « Emile invite une copine » et l'hilarant « Emile veut une chauve-souris ».

 

Autobiographie du même auteur : La fois où je suis devenu écrivain

 

Du même illustrateur : le très sympathique meilleur livre pour apprendre à dessiner une vache

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 00:22

 

PONCELET, Béatrice

Miroirs

Thierry Magnier, 2015, 48 p.

ISBN 978-2-36474-533-9

29,8 euros

 

http://www.editions-thierry-magnier.com/files_etm/couvs/140/9782364745339.jpg



Genre : album

Thème : miroir / reflet / ressemblance / enfance / hérédité

Niveau : Ecole Primaire ? – 6e – 5e

 

 

La narratrice s'adresse à une interlocutrice invisible, enfant qui grandit peu à peu. Ces fragments de paroles commentent, conseillent, consolent et calment… En filigrane, une référence au livre Alice au Pays des merveilles, représenté au début de l’album.

 

Voilà un livre déconcertant : en carton comme les albums pour enfants, mais de grand format. Le texte est tout aussi surprenant que la forme. Pas d’histoire vraiment, mais une pensée qui se déroule. Il est question d’enfance, de ressemblance, celles que l’on cherche toujours dans les traits d’un enfant... Mais cet enfant en a assez et aimerait bien qu’on la laisse être elle-même, tout simplement. Une chaussure vole en travers du décor et brise le miroir. Au sol, le texte brisé, dans un méli-mélo de jouets divers, de légos, de bobines de fil, de grappes de raisins… Et le calme revient.

 

Textes et illustrations sont intimement mêlés : les miroirs prolongent le texte qui se reflète, se démultiplie, se fragmente… Chaque page est comme une nature morte, le décor un peu nostalgique d’une maison d’enfance. L’auteur mêle habilement peinture à l'ancienne et éléments contemporains.

 

C’est un livre que l’on lit et relit, pour en découvrir chaque fois de nouveaux sens cachés. Annoncé par l’éditeur à partir de 5 ans, il me semble complexe et susceptible d’attirer un public adulte ! J’ai pour ma part adoré l’avoir entre les mains. C’est un magnifique objet. À proposer à des lecteurs plus jeunes pour leur montrer un beau livre-objet (c’est important aussi qu’ils voient de beaux livres !), travailler en arts plastiques sur le thème du reflet ou en associant texte et image. Mais il sera, à mon avis, d’un abord difficile pour les plus jeunes.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 21:25

 

BIENNE, Gisèle

Retrouver le petit frère

L'Ecole des Loisirs, 2015, 185 p. (Médium)

ISBN : 978-2-211-10782-2

15 euros

 

http://media.cultura.com/media/catalog/product/cache/1/image/500x500/0dc2d03fe217f8c83829496872af24a0/m/a/manoeuvre-maman-quichon-se-fache-9782211107822_0.gif?t=1411152884

 

Thème : disparition – enlèvement – relation frère / sœur

Niveau : 4e – 3e

 

Emma et sa sœur Sophie vont promener leur petit frère le long de la route, vers la forêt. Elles ne le laissent que quelques minutes pour aller voir des canards sur l’étang. Mais à leur retour, elles ne retrouvent qu'une poussette vide et une chaussure. Que s'est-il passé ? Les recherches et l’enquête ne donnent rien. Les certitudes des deux sœurs sont ébranlées et le doute s'insinue en chacun : amis, parents…. Comment grandir et se construire après une telle disparition ? Emma fait tout pour préserver, dans sa tête, le dialogue avec son petit frère, auquel elle écrit des chansons, avec l’espoir de le retrouver…

 

Ce roman traite d’un thème sensible, la disparition d’un enfant. Sa particularité est de s’étaler dans le temps. On suit sur quelques années la famille qui a perdu le petit Odilon. On assiste à l’évolution des sentiments, la façon dont chacun essaie de gérer ce deuil qui n’en n’est pas un, de faire face aux réactions parfois violentes de l’entourage. Beaucoup de références à des textes littéraires, qui ajoutent une touche poétique au récit. Un roman qu’on ne lâche plus quand on l’a commencé. La fin est un peu tirée par les cheveux cependant.

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 20:58

 

HINCKEL, Florence

#Bleue

Syros, 2014, 288 p. (Soon)

ISBN : 978-274-851686-9

15,9 euros

 

http://florencehinckel.com/blog/wp-content/uploads/2015/01/bleue.jpg

 


Genre : science-fiction - Dystopie

Thème : mémoire – Réseaux Sociaux

Niveau : 4e-3e-lycée

 

Astrid, 16 ans, meurt dans un accident. Son petit ami Silas est aussitôt « oblitéré » par la Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle, chargée de supprimer toute souffrance psychologique, ce qui a été rendu obligatoire pour les mineurs. Seul un point bleu à l’intérieur du poignet témoigne de cette douleur effacée. Mais est-ce vraiment préférable de tout oublier ? Qui est ce Xavier que Silas rencontre à l’hôpital et qui semble avoir connu Astrid ? Les trois parties permettent de découvrir successivement le point de vue des deux personnages principaux.

 

Le thème rappelle celui du film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, où une jeune femme choisissait de faire effacer de sa mémoire celui qu’elle avait aimé. Il avait aussi déjà été évoqué par Florence Hinckel dans son court roman Mémoire en Mi. Elle pointe du doigt une particularité de notre société, pour nous inciter à y réfléchir, comme elle l’avait également fait dans Théa pour l’éternité, qui mettait en avant le culte de l’éternelle jeunesse. Nous vivons dans une société qui tente déjà d’éradiquer la douleur, que ce soit par les médicaments ou différentes formes d’évasions ou d’addictions. Que se passerait-il si cette quête était poussée à l’extrême ?

 

L’autre thématique développée dans ce roman concerne nos usages des réseaux sociaux, auxquels nous sommes de plus en plus connectés, par l’intermédiaire notamment des smartphones. L’auteur imagine un univers où ne pas poster régulièrement son statut est mal perçu par les « amis » virtuels, susceptibles de dénoncer le suspect à la Cellule d’Éradication de la Douleur Émotionnelle… Cet aspect du roman peut susciter des débats intéressants autour des usages d’Internet, avec les élèves.

 

C’est aussi un texte que les adolescents liront avec autant de plaisir que Théa et qui laisse une large part aux émotions et aux sentiments.  

 

Présentation sur le site de l’auteur

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 18:01

 

DONALDSON, Julia / Scheffler, Axel (illustration)

La sorcière dans les airs

Gallimard, 2014, 40 p. + 1 CD (15 min) (Ecoute l’histoire !)

9,9 euros

 

http://www.gallimard-jeunesse.fr/var/storage/images/product/4e0/product_9782070654642_244x0.jpg

 

Genre : conte / album

Thèmes : Amitié, Animaux, Dragon, Sorcière

Niveau : 3 à 6 ans

 

La sorcière s’envole dans les airs sur son balai, avec son chat. Mais le vent souffle et emporte son chapeau, son ruban… Chaque fois un animal lui rapporte l’objet… Chaque fois elle l’accueille sur son balai… Sa gentillesse sera récompensée.

 

Ce conte randonné sympathique, est accessible dès la première année de maternelle. On a un peu peur... mais juste ce qu'il faut pour se faire plaisir et être vite rassuré. L'amitié et la solidarité l'emportent vite sur le dangereux dragon. Le récit, bien écrit, joue avec les sonorités et les rimes.

 

L’enfant peut écouter l’histoire et suivre en regardant les images du livre.

Quelques jeux d’écoute concluent la lecture, avec des questions de compréhension, portant même sur les bruits et musiques (chaque personnage ayant une "personnalité" musicale... qui peut rappeler le procédé de Pierre et le Loup).

 

La collection propose d’autres titres, qui permettent une première autonomie dans la relation aux livres, pour les enfants ne sachant pas encore lire tous seuls. Ce qui n'empêche pas aussi le plaisir de lire et relire avec eux !

 

Court métrage d'animation de 25 minutes, sorti en 2012.

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